A l'époque de Johnston, Serre de la Madone représentait déjà
un Eden tropical où faune et flore exotique se retrouvaient. En
haut des terrasses aménagées, au niveau du jardin d'inspiration
mauresque, une immense volière renfermait des perroquets, ibis
et grues…
Aujourd'hui, la restauration d'un tel projet pose des problèmes,
d'éthique notamment. C'est pourquoi, une solution alternative
a été mise en place afin de retrouver cette douce musique :
Le jardin, associé à la L. P. O. (Ligue de Protection des
Oiseaux) est redevenu depuis l'année 2002, une antre propice à
l'hébergement et à la nidification de nombreuses espèces à plumes
: roitelets, verdiers, mésanges et martin-pêcheurs...
Grâce à quelques nichoirs et mangeoires placés à des lieux d'observation
stratégiques, les oiseaux attirés deviennent alors des fleurs
rares sous les yeux admiratifs de nos visiteurs-amateurs.